Première Parution en 2011

Pourquoi vivez-vous ? Cette question m’a interpellé. Pour vivre ou pour survivre ? Si la peur occupe une place majeure de votre vie, alors vous survivez ! Si survivre en ayant peur en permanence ne vous suffit plus, lisez cet article et commencer à apprendre comment combattre les peurs.

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Pour commencer je propose de faire un petit point sur ma recherche de boulot. L’origine de ma trouille du moment. Pourquoi pour commencer ? Parce que comme le dit le titre, nous allons parler de la raison pour laquelle nous vivons, pas du « comment » nous vivons.

INFO : Le premier livre de mon ami Olivier de SimpleSlide.com vient de sortir. Un concentré de conseil sympa et pro qui vont rendre vos réunions VRAIMENT moins emmerdante. N’hésitez pas à lui rendre une petite visite :-)

On reprend. A l’heure qu’il est avec Liyah nous avons divisé les tâches. Je bosse et ramène la croute à la maison et elle trouve des écoles internationales et envoie des CV, lettre de motivation et Philosophie Éducationnelle (!?). Qui à dit que je n’étais pas pour l’égalité des sexes ?

Plus sérieusement, je profite de ces quelques lignes pour remercier ma femme. Avec son aide nous avons envoyé plus de 40 demandes à l’heure actuelle. Et nous avons reçu… (roulement de tambour please) une vingtaine de « nous étudions votre demande » et 1 offre d’emploi… dont le mec n’a probablement même pas lu mon CV.

Il s’agissait d’être instituteur pour les tout-petits. Alors autant je les aime lorsque je les vois passer dans le couloir en rang, autant je ne me vois ABSOLUMENT pas leur enseigner quoi que ce soit. Et je me pose même la question de savoir s’ils peuvent apprendre quoi que ce soit :-)

En revanche ce qui m’a vraiment « interpellé », c’est le fait que le mec en question écrivent « U » pour écrire « you »… dans un mail professionnel. Je ne nommerai pas l’école en question puisqu’elle a une réputation très honorable mais ça laisse perplexe…

Cette recherche d’emploi ne se passe pas comme les autres. C’est la première fois que je me pose autant de questions. J’ai attribué ce phénomène à principalement deux causes :

  • C’est la première fois que je recherche un emploi avec une famille à charge (Et j’ai la trouille)
  • C’est mon vécu qui inspire ce blog. Pour écrire ici je dois m’introspécter régulièrement

Je sais, ça n’a pas l’air cool comme ça mais « l’introspection » n’a d’interne que de sens figuré… enfin pour moi j’entends :-). Cette question s’est donc imposée à moi :

Est-ce que je vis pour avoir peur ?

Je ne m’en cache pas, j’ai peur ! En général je n’aime pas le changement mais je n’en ai jamais eu peur. J’ai parfois été long à la détente dans ma vie mais j’ai toujours (mon oeil oui !) fait ce qu’il fallait sur la route du changement nécessaire.

Le fait est que dernièrement un nouveau sentiment s’est ajouté à ma fainéantise naturelle. La peur ! Et sa cousine l’inquiétude. En fait c’est un nouveau sentiment pour moi de ne pas avoir peur pour ma poire mais plutôt d’être inquiet de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de ma famille. Je suppose que le Papa-Blogger aura des commentaires à faire sur le sujet.

Même si la peur est irrationnelle, ses résultats sont vachement rationnels.

Résultat premier d’une peur qui s’installe, augmentation du stress. Je me suis retrouvé à stresser dernièrement alors qu’a priori tout était sous contrôle. En fait j’ai remarqué que cette peur travaille en tâche de fond. Elle ne crie pas clairement « JE SUIS LA ». Elle s’insinue sournoisement et elle fait ce qu’elle fait de mieux, pourrir ma vie !

Ce genre de peur ne souhaite qu’une chose. Prendre un maximum de contrôle sur votre cerveau pour pouvoir vous rendre dingue. J’ai lu pas mal de choses concernant l’apprentissage du contrôle des pensées. Dans la théorie ça fonctionne mais dans la réalité je n’arrive à le faire qu’en méditation profonde. Dans la vie de tous les jours + les soucis de tous les jours, il me faut déjà du temps pour m’apercevoir de l’état émotionnel dans lequel je suis. Peut-être que Guillaume aurait des conseils bienvenues à nous fournir :-).

Comment réveiller le lion noir qui sommeille en moi ?

J’ai lu dernièrement cet excellent article de Julien de WorldEmotions chez Nicolas Pène et ça m’a bien sûr forcé à me poser la question de l’éveil de mon propre Lion Noir. Comment amener à se réveiller ce qui fait de moi… le meilleur de moi !

En clair quels sont les action à semer pour tout d’abord s’apercevoir du moment où l’on entre en mode stress et ensuite pouvoir réguler ce même stress et en comprendre sa relation avec la (les) peur(s) qu’on entretient.

Ça peut paraître compliqué dit comme cela mais au final, il n’y a que deux choses principales à appliquer.

1. 25% de conscience externe pour observer 75% de conscience interne.

Je définis précisément ce que j’entends par le concept de conscience externe qui observe la conscience interne dans cet article.

Je crois fermement que nous avons une bien plus grande capacité à nous observer qu’on ne se l’imagine. C’est ce que j’ai appelé la conscience externe qui observe la conscience interne. Que vous croyiez au concept de conscience ou non n’est pas important. Ne vous limitez pas au vocabulaire.

Pour faire simple il va s’agir d’avoir toujours un bout de soi (de sa conscience) qui n’est pas occupé aux taches de tous les jours. Ce bout de conscience ne sert pas à faire fonctionner votre vie parental ou votre vie professionnelle. Il sert à VOUS observer.

C’est une sorte d’avertisseur qui dit : « tu es en train de énerver » ou « change d’air mon frère » ou « tu sais très bien où cette discussion va t’emmener ». Le but n’est pas de devenir obséder par les imperfections de son comportement. Le but est simplement de ramener votre mental à se recentrer sur l’essentiel lorsqu’il est un peu trop pris par le non-essentiel !

Ces notions de non-essentiel et de simplicité sont nouvelles pour moi. J’en profite donc pour vous conseiller de visiter des sites comme celui d’Etienne avec Chemin Paisible (en Français) ou celui de Leo Babauta avec ZenHabits.net (en anglais). Le second est il me semble celui qui à popularisé le concept de « simplicité ».

Le non-essentiel, je le définis désormais de cette manière : tout ce qui ne m’a pas fait sourire durant les dernières 24 heures. Apprenez vous aussi à définir VOTRE essentiel

Le stress n’est que le symptôme, la peur déclenche le symptôme.

Je vois beaucoup de personnes tenter de faire baisser leur stress par tous les moyens possible et imaginable. Boire du thé, manger sain, prendre des pilules et plein d’autres choses du style. Je ne nie pas que certains moyens doivent probablement arriver à faire baisser le stress. Je pense juste que se concentrer sur les symptômes au lieu du mal ne peut qu’inciter le mal à revenir sous une autre forme.

Et pourtant !

Eh oui je suis comme tout le monde, j’utilise deux manières pour faire baisser mon stress :-). Je ne pouvais pas ne pas en parler !

  1. Je baisse mon volume sonore (radical, allez donc essayer de vous énerver avec une voix de souris)
  2. Je baisse mes épaules (c’est LE signe chez moi que je suis en train de stresser et vous, que dit votre corps à vos interlocuteurs ?

2. Comment combattre VOTRE peur ? (la peur prend en effet différentes formes mais la racine reste la même)

Je vous propose dimanche prochain de vous attaquer au mal principal, la peur (musique de Star Wars en fondu sonore, Mohamed Semeunacte écrirait-il ses articles vêtu de noir ? Vous le saurez dimanche prochain :-)

En attendant et si vous nous disiez quelle est VOTRE peur ? (et comment vous agissez contre ?)

J’ai maintenant un service à vous demander : Si cet article vous a plu et si mes articles vous plaisent aussi, accepteriez-vous de leur donner un coup de main ?

Comment ? C’est bien simple, il y à différent moyens :

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Mohamed MOURAS

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