Ou comme je l’ai fait moi-même, comment écrire un ebook ? Vous verrez que les procédés d’écriture sont similaires. D’ailleurs vous pouvez télécharger et lire ce livre immédiatement en vous abonnant à ma NewsLetter.

Écrit Par Mohamed MOURAS

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Lundi dernier, j’ai eu la joie de présenter mon premier livre électronique. Je vous enjoins d’ailleurs à lire l’article de lancement, si vous ne l’avez toujours pas lu. Ce livre est le fruit d’un travail de plusieurs mois. Dans le but d’expliciter la méthode de travail que j’ai utilisé pour écrire ce livre, je vous propose de faire un tour concis des 9 point essentiels à prendre en compte pour écrire votre propre livre numérique.

Pouvez-vous définir en moins de 140 caractères l’objet de votre livre ?

Il y a une chose qu’en tant qu’auteur on oublie parfois. Les lecteurs ne vivent pas dans notre tête. En conséquence il faut trouver une accroche qui va dire de manière directe et sans détour ce que voulez dire au monde. Dans mon cas : « L’art de cultiver son jardin d’intérieur, c’est la sagesse de semer aujourd’hui pour cueillir ses rêves demain ». Voilà et il me reste même 29 caractères pour le lien !

Pourquoi écrivez-vous ce que vous écrivez ?

Là encore vous devez être précis, ne laissez pas l’internaute dans le vague. Plus vous serez précis dans la formulation de ce premier « pourquoi » plus vous serez en mesure d’attirer de nouveaux lecteurs sur votre espace mais aussi pour lire votre ebook. Dans mon cas : « Il n’est nullement nécessaire de faire croire à mes lecteurs que je suis différent d’eux et que j’ai accomplis tout ce que j’ai toujours rêvé d’accomplir. En revanche j’ai clairement dans l’idée que j’ai accomplis certaines choses qui pourront aider les lecteurs. Ma contribution est là ! ». Voilà pourquoi je fais ce que je fais, on m’a aidé à traverser certaines épreuves, j’aide à mon tour.

Pourquoi l’internaute lambda devrait vous accorder du temps ?

Parce que cela va l’aider ? Objectivement je ne suis pas certain que mon livre va aider qui que ce soit, je le souhaite ardemment mais je n’en ai aucune certitude. « Aider » est un terme beaucoup trop générique, il ne veut rien dire ! Votre but ici va être de lister des avantages tangibles pour votre internaute que vous disséminerez abondement au début de votre livre pour faire comprendre l’intérêt de continuer à lire vos écrits. Dans mon cas : « tout commence toujours avec un seul acte », « le travail paye… un jour ou l’autre », « vous valez infiniment plus que ce que vous croyez de vous-même ».

Pour qui écrivez-vous ?

L’une des erreurs les plus fréquentes que l’on peut rencontrer dans le domaine de l’écriture, c’est l’égocentrisme. Attention je n’ai pas dit l’égoïsme. La différence ? L’égocentrique pense plus ou moins consciemment que le monde tourne autour de lui mais n’y ajoute pas de valeurs positives ou négatives, c’est juste un fait ! On pourrait discuter longtemps de cette vérité spirituelle mais la vérité c’est que la très grande majorité des lecteurs auront zappé avant la fin du livre. Si votre cible est bien définie alors vous êtes presque sûr que votre livre sera lu par cette même cible. Dans mon cas : ma cible ce sont des gens qui n’ont pas vraiment de soucis dans les besoins primaires (donc des gens aisées… dans tous les sens du terme) mais qui sont arrivés à un stade de leurs vies où ils veulent se réaliser. D’autres part ma manière d’écrire fait que je touche plus facilement des gens ayant un certain bagage d’études. DIEU merci ceci n’est pas toujours vrai, c’est une généralisation volontaire.

Comment trouver le sujet de votre livre ?

Pour les blogueurs je dirais que c’est assez facile. Google analytics vous le dit ! Prenez le top 5 de vos articles et vous saurez ce que vos lecteurs aiment retrouver sur votre blog. Vous n’êtes absolument pas obligés de respecter cette idée de sujet mais je cherche volontairement à donner des idées immédiatement applicables. Un autre conseil : écrivez sur vos passions. Pourquoi ? Parce qu’il est facile de parler de choses que l’on aime et maitrise plus que la moyenne des gens. Dans mon cas : le développement personnel fait partie de ma vie depuis des années maintenant, choisir l’épanouissement personnel pour sujet est pour moi la continuité logique de tout ce que mes mentors m’ont appris.

Le titre doit être accrocheur

En effet les études montrent qu’un titre accrocheur peut vous aider à « attraper » les yeux des lecteurs distraits. Dans mon cas : « Un moment pour semer, une vie pour récolter ». Ce qui selon moi fait qu’il accroche ? la rime en é, l’allusion au nom de mon blog, l’image que tout le monde connait « on récolte ce que l’on sème », l’équilibre du nombre de mots de chaque coté de la virgule, le fait que « semer » est un passage obligé mais qu’au final il ne s’agit que d’un moment. Cela renvoie à l’une des idées principales de mon livre : « qu’avez-vous fait ces deux ou cinq dernières années ? ».

Le plan se fait au début, le sommaire à la fin

La différence ? Le plan est général, il va vous laisser de la marge, de la liberté pour manœuvrer. J’ai trouvé le fait d’essayer de suivre un sommaire complètement contre-productif. Lorsque je sentais que je voulais passer d’une manière toute naturelle à une autre idée, je me référais à mon sommaire et il me disait « ah non là tu dois parler plutôt de cela ». Ceux qui ont l’habitude d’écrire sauront de quel « feeling » je parle. Les autres sauront que c’est une habileté tout à fait appréhensible, rien d’inné et encore moins de divin là-dedans !

Démarrez avec la fin en tête

C’est peut-être un conseil que je devrais mettre au début mais bon voilà, il est là… il y restera :-) Vous devez absolument savoir où vous voulez aller. Avoir la fin en tête c’est faire les choses même inconsciemment de telle manière que tout s’ordonnera au final pour arriver au résultat que vous escomptiez. Je ne saurais dire s’il vaut mieux définir clairement ou non cette fin. Dans mon cas je suis resté vague. Disons que l’un des mes objectifs était de parler aux émotions et non à l’intellect. Ce que je fais assez mal habituellement… C’est pourquoi j’ai décidé de faire appel à quelqu’un qui saurait parler aux émotions de mes lecteurs…

Oui le packaging compte !

C’est bête à dire mais l’habit fait toujours le moine. La forme fait toujours le fond. La présentation de mon livre faite par Olivier de SimpleSlide.com est ma tentative (réussie me semble-t-il) de mettre en valeur des mots qui parfois peuvent un peu trop ressemblés… à de simples mots. Je m’explique, je suis parti de cette constatation : si une image vaut 1000 mots, pourquoi ne pas donner quelques images à mes lecteurs afin qu’ils comprennent l’essentiel des 12 000 mots disséminés dans mon livre. Et cela à très clairement démontré que le proverbe à bien raison !

C’est à vous maintenant. Qu’avez-vous pensé de ma méthode de travail ? Quels bénéfices vous en tirez ? Des idées d’amélioration peut-être ? Je serais ravi de répondre à vos commentaires :-)

J’ai maintenant un service à vous demander : Si cet article vous a plu et si mes articles vous plaisent aussi, accepteriez-vous de leur donner un coup de main ?

Comment ? C’est bien simple, il y à différent moyens :

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