Dernièrement, j’écoute beaucoup de livres audio (vous pouvez en trouver une quantité non négligeable sur YouTube). J’ai donc le plaisir d’écouter Tony Robbins (entre autre) partout où je vais en voiture en ce moment. Je vous avoue que je me retrouve parfois à inventer une destination, histoire de pouvoir prendre le volant et recevoir ma dose de motivation.

C’est donc Tony Robbins qui dit :

« La qualité de votre vie dépend de votre communication avec vous-même ».

Et Les Brown (tout aussi fantastique) de rajouter :

« La qualité de votre vie dépend de l’histoire que vous vous racontez ».

Et personnellement j’ai envie de rajouter :

« si votre histoire ne vous plait pas, racontez-vous en une autre ».

Comment se raconter une autre histoire ?

Nous sommes pour la plupart les pieds englués dans la réalité. Nous voulons absolument dire les choses comme elles sont afin de pouvoir nous dire à nous-mêmes que nous sommes honnêtes avec nous-mêmes. J’aime personnellement qu’on dise de moi que je vois les choses en face et que je ne cherche pas à travestir la réalité.

Le problème avec cette attitude est que si vous allez jusqu’au bout de la chose, vous finirez par répéter invariablement et indéfiniment uniquement ce que vous avez déjà vécu. C’est normal après tout car il est difficile de se projeter et planifier « autre chose » quand on est préoccupé par « voir les choses en face » en restant scotché à la seule réalité qu’on connaît.

Pour vous raconter une autre histoire je vous propose 5 étapes :

1. Ne jugez pas de la validité « réelle » de l’histoire. Vous vous racontez une histoire, autant qu’elle soit belle qu’elle vous mette en valeur.
2. Ne vous posez pas la question du « comment ». C’est une histoire, et comme dans toutes les histoires, il faut faire en sorte de ne pas trop chercher à comprendre.
3. Ayez la foi ! En Dieu, en votre Bonne Etoile, en votre Ange Gardien, en Vous-Même, peu importe et tous ensemble si cela vous dit. La foi est un élément primordial. Elle vous permet de dépasser le réel pour faire exister la réalité que vous choisissez et pas celle que vous subissez.
4. Soyez conscient de vos pensées le plus souvent possible. Dès que vous vous rendez compte que vous avez dérapé. Ne vous jugez pas, ne vous blamez pas, contentez-vous de vous recentrer puis de choisir en connaissance de cause, des pensées saines et productives.
5. Soyez précis. Ne vous contentez pas du strict minimum syndical. Quitte à vous racontez votre histoire, vivez-là ! Faites en sorte de vous y inclure et de voir, sentir et ressentir absolument tout ce que vous pouvez.