Je remercie PriceMinister (et plus particulièrement Rémi :) pour l’opportunité de ce partenariat.

Le billet d’aujourd’hui inaugure une première pour moi. Cette lecture est une lecture commune avec Hérisson (Sophie) du blog Délivrer Des Livres.fr

1Q84… comment faire une critique courte pour relater un livre aussi long ? Eh bien on peut toujours être direct : Haruki Murakami à mis 400 pages à m’accrocher et lorsqu’enfin, je n’ai plus voulu lâcher son livre, il m’a dit : « non adieu, nous nous reverrons au tome 2 ». J’ai voulu lui dire que ça ne se faisait pas, que lorsqu’une personne lisait 400 pages d’un bouquin, il était de bon ton de ne pas la laisser sur sa faim… il n’a pas eu l’air de s’en préoccuper. C’est donc un homme qui a toujours faim qui va faire cette critique. Mon cher Haruki, tu vas me le payer :-)

1Q84 c’est deux histoires qui au début n’ont absolument rien à voir l’une avec l’autre.

Tengo dans un premier temps, un jeune prof de math, écrivain lorsqu’il n’est pas enlacé par des équations du treizième degré, la trentaine passée, qui couche avec une femme marié et qui essaie de faire le moins de vagues possible dans la société.

Aomamé ensuite, une jeune coach sportif, assassin à ses heures perdues (mais c’est pour le bien qu’elle le fait), la trentaine passée, qui couche à droite et à gauche mais toujours avec des hommes plus âgés aux cheveux clairsemés et qui essaie de faire le moins de vagues possible dans la société.

Je dois avouer que le début (les 50 premières pages) fut particulièrement pénible. L’auteur est lent, l’écriture est lente, et on se dit que si les 500 pages d’après sont comme celle-ci, eh bien il ne reste plus qu’à se pendre… ou brûler le livre. Ma vie étant très chère à mes yeux, j’ai envisagé sérieusement la seconde solution.

Bien heureusement pour le livre (et/ou pour moi) le livre change radicalement après avoir écumé ces 50 premières pages. Pour sa défense Murakami se devait de poser le cadre de l’histoire. Sachant que l’histoire se poursuit sur trois gros tomes, il n’avait d’autre choix que de faire 50 pages « chiantes » pour commencer à nous emmener dans son monde. Et ce monde s’appelle 1Q84, le Q étant la première lettre du mot question.

L’histoire : Nous sommes en 1984 et Tengo et Aomamé vivent leurs vies chacun de leurs cotés sans se connaitre le moins du monde. Pour éviter de jouer à l’affreux Monsieur Spoiler, je vais volontairement vous passer certains faits. A la suite d’un certain nombre d’événements la réalité que ces personnes connaissent change et des événements particuliers apparaissent dans le cours de l’histoire sans qu’ils ne puissent se l’expliquer.

J’ai personnellement beaucoup aimé le livre et c’est certain je lirai le tome 2… même si je ne saurais dire quand. L’écriture d’Haruki Murakami est pleine de descriptions et que l’on aime ou pas, cela aide grandement à se plonger dans son monde. Moi je déteste.

L’autre (gros) défaut du livre selon moi est une tendance à minimiser des événements qui normalement devrait être énormes. Je ne peux pas le dire clairement mais il se passe une chose avec la lune qui fait qu’Aomamé aurait dû réagir d’une manière beaucoup plus prononcée. Au lieu de cela, elle reste stoïque et repart se coucher.

J’ai globalement trouvé que certains passages manquaient clairement de profondeur. De manière plus précise, j’ai eu l’impression que certains passages avaient été « commandés » par l’éditeur afin de faire un livre plus long. Ce qui donne une impression de bâclé. Que les fans me pardonnent, il s’agit ici de mon avis perso.

Au final, après avoir lu et dévorer Kafka sur le rivage (lien affilié Amazon), voici mon avis sur 1Q84 Tome 1 : acheter ce livre ! Vous passerez un bon moment et il ne vous laissera pas indifférent.

Je vous propose de vous rendre chez Sophie Hérisson du Blog Délivrer Des Livres.fr pour voir ce que le Blogger Littéraire ont à en dire :)

Ecrit Par Mohamed MOURAS

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