Je veux me motiver et réussir ma vie, J’en suis capable, envoyez-moi gratuitement les ressources pour commencer à changer dès aujourd’hui

Je viens de passer plusieurs jours sans écrire un seul article sur S1A… et pour cause. J’ai fait ce que j’ai toujours déconseillé sur mon blog. Je me suis apitoyé sur mon sort !

Pour ceux qui n’auraient pas suivi, vous pouvez vous rendre sur mon avant-dernière article qui relate ce qui nous est arrivé dans la ville où nous habitons dans le golf. Forcé par les évènements à quitter la ville, j’ai dû interrompre mon Projet 108 articles en 108 jours. Qu’ai-je fait ensuite ? Je ne l’ai pas redémarré puisque j’étais trop occupé à m’en prendre :

  • Aux manifestants (peuvent pas faire comme tout le monde, gueuler puis aller bosser)
  • A la police (jamais là quand il faut ceux-là)
  • Au pays (C’est l’histoire de ma vie ça ; je choisis un pays d’expatriation arabe et c’est toute la nation d’Islam qui se révolte, ils auraient pas pu le faire quand j’étais en Inde)
  • A la Tunisie (ces blaireaux qui veulent « la liberté », c’est eux qui ont commencé tout ça)
  • A facebook (si tous ces foutus dictateurs avaient eu leur compte perso, ils auraient vu le coup arriver)
  • A la connexion Internet pourrie (512K, comment veux-tu bosser avec une merde pareil !)
  • A mon enfant qui m’empêchait de me concentrer (Toujours à vouloir son Papa, celui-là)
  • A ma Liyah (Chérie, je ne suis pas une bête de sex bon sang !)

Bref vous m’avez compris, j’étais trop occupé à m’en prendre à la terre entière sauf à moi-même. Qu’ai-je fait dans ces moments de doute ? J’ai fait ce que je fais souvent, je me réfugie dans les livres. J’ai toujours considéré que les réponses viennent plus facilement lorsqu’on est posé et calme devant un livre.

Les réponses sont venus à la page 38 du livre « the leader who had no title » de Robin Sharma. Ce livre parle de leadership et de succès au travers d’une histoire romancée. Très sincèrement je ne le trouve pas génial. J’ai lu mieux de la part de Sharma (the greatness guide) mais trois questions à la page 38 de ce livre m’ont fait voir des cotés que je n’avais pas vu. Les voici accompagnés de mes réponses.

Quel est l’intérêt de se fixer des objectifs facilement atteignables ?

Je me connais et je connais ma capacité d’écriture. Un projet 30 articles en 30 jours n’aurait pas été un challenge pour moi. Je l’aurais peut-être même raté car quand je ne prends pas un projet au sérieux j’évite même de donner le strict minimum d’efforts.

Je n’avais donc pas du tout peur pour le premier mois. J’étais à peu près certain pour le second. Passé deux mois d’écriture intensive, je savais que je serais forcé d’aller puiser vraiment dans mes ressources.

108 jours représentent environ 3 mois et demi d’efforts. La motivation s’effritant, j’aurais dû faire attention à avoir plus d’articles de prêt. Lorsque j’ai quitté la ville, j’avais déjà programmé la totalité de mes articles restant car :

  • d’une part j’étais en voyage scolaire avec mes jeunes en début de semaine
  • d’autre part j’étais à Dubaï pour un salon du recrutement pendant 3 jours (quand je suis revenu je me demandais d’ailleurs pourquoi ces foutus flics bloqués certaines routes)

Où est l’intérêt d’avoir peur d’échouer ?

Je vais être franc avec moi-même (et tant qu’à faire avec tous mes lecteurs) :

J’ai beaucoup plus échouer que réussi dans ma vie. Mes réussites je peux les compter sur les doigts d’une main. Mes échecs, je n’aurais pas assez des doigts et orteils de la totalité de mes lecteurs pour les compter.

Échouer n’est pas mauvais en soi. Les échecs ne sont que des marches sur l’échelle de la réussite. Cependant le sentiment d’échouer fait mal. Pourquoi ? Parce que les autres vous observe (et certains n’attendent que votre chute).

A quoi bon se préoccuper du « qu’en dira-t-on » ?

Je pourrais écrire une tirade sur le fait que je me fiche du regard des autres. Mais le simple fait d’écrire cette article-vérité prouve que le regard d’autrui m’importe. Nous sommes des animaux sociaux et nous nous construisons au travers du regard d’autrui. Je ne fais pas exception.

Cependant je dois bien avouer que même si le regard d’autrui m’importe, il n’est pas suffisant pour que j’arrête. Je ne pense pas avoir déjà échouer devant autant de personnes. C’est une première pour moi. Je n’en suis pas fier. Je n’en ai pourtant pas assez honte pour fermer S1A et aller me réfugier dans au fin fond d’une grotte afghane.

Quelque part je m’en suis quand même tiré :-)

Bon ok je vais vous livrer mon secret pour vous en sortir même quand vous foirez. Truquer les dès !

Aujourd’hui mes 57 articles font un total de plus de 200 pages au format livre de poche. J’ai donc un nouveau livre électronique à offrir à ma communauté (car je sais qu’en réalité très peu de personnes ont lu la totalité de ces articles)

Oui cela s’appelle voir son verre à moitié plein et non je ne suis pas mécontent d’où cette habitude m’a emmené dans la vie.

Pour finir je met donc fin à mon Projet 108 donc 50% restent inachevés… ce qui veut dire aussi que 50% ont été achevés. L’un des avantages d’échouer vient du mode de pensée que l’on met en place après. Sincèrement vous avez déjà mener une réflexion profonde sur un projet réussi, vous ?

Bref je suis en train de mener une introspection de fond sur l’avenir de S1A et sa ligne éditoriale. Une chose est certaine S1A restera un blog de développement personnel cependant je pense que mes réflexions vont se spécialiser car après 200 articles j’éprouve le besoin de changer. Je ne veux plus écrire que sur « la vie ».

Cher lecteur, si tu as des idées (même pourries, t’inquiète je ferai le tri) n’hésite pas, les commentaires sont là pour ça !

J’ai besoin de votre avis. Prenez deux minutes pour me dire ce que attendez de Semeunacte.

Écrit Par Mohamed MOURAS

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