Aujourd’hui j’accueil avec plaisir Laurie GRANDIL MOURAS. Laurie adore chroniquer des livres et pour sa première parmi nous, elle s’est sentie obligée de sélectionner un livre que beaucoup de coach et de formateur en développement personnel conseil, Jonathan Livingston – Le Goéland de Richard BACH. Je lui cède la place.
Pauvre, Fletcher, ne te fie pas à tes yeux, mon vieux. Tout ce qu’ils te montrent ce sont des limites, les tiennes.
Extraits : Ne les juge pas trop sévèrement, Fletcher le goéland. En te rejetant, les autres goélands n’ont fait de tort qu’a eux-mêmes et un jour ils le comprendront, et un jour ils verront ce que tu vois. Pardonne-leur et aide-les à y parvenir.
Histoire : Décidément, Jonathan Livingston n’est pas un goéland comme les autres. Sa seule passion : voler toujours plus haut et plus vite, pour être libre. Mais cet original qui ne se contente pas de voler pour se nourrir ne plait guère à la communauté des goélands.
Acheter ce livre (lien affilié Amazon)
Condamne à l’exil, seul, Jonathan poursuit ses découvertes, sans peur, sans colère. Il est seulement triste de ne pouvoir les partager, jusqu’au jour ou il rencontre des amis… Jonathan apprend alors à briser les chaines qui emprisonnent son corps et ses pensées.
Ce livre drôle et poétique est un hymne à l’amour et à la liberté !
Mon avis : Jonathan Livingston, ou comment les goélands nous enseigne la sagesse !
Ce petit livre d’à peine cent pages est un véritable petit bijou pour petits et grands. A partir d’une histoire très simple, celle d’un petit goéland bien trop différent des autres membres de sa communauté, Richard Bach nous délivre ici un véritable message qui s’adresse à chacun d’entre nous. Qui n’a pas rêvé d’aller au bout de ses rêves ? Qui n’a pas souhaité assumer aux yeux de tous sa ou ses différences ? Qui n’a pas désiré se moquer des avis d’autrui afin de vivre sa vie comme il l’entend ? Jonathan va aller au devant de tout cela. Rejeté des siens et même de ses propres parents, car il aime voler et ne se contente pas de voler et aller toujours plus haut (on pourra faire ici le lien avec le détachement du monde matériel), il va être contraint a l’exile. Il va poursuivre seule sa quête, et n’ayant que pour seul regret, celui de ne pouvoir partager avec les siens ce qu’il a appris jusqu’a présent car il est persuade que chacun y prendrai du plaisir. Un beau jour il va rencontre d’autres goélands, qui partagent sa passion, va alors commencer pour Jonathan une nouvelle vie et il va enfin pouvoir partager tout son savoir.
Ce texte est une parfaite métaphore de notre société. Si nous ne nous fondons pas dans la masse, ne faisons pas comme nos semblables, ne suivons pas le troupeau, nous sommes mis en reste et banni. Mieux vaut être comme tout le monde pour être accepté. Mais dans ce cas, arriverons-nous à faire abstraction de nous-mêmes, de nos propres désirs et envies ? Serons-nous fidele à nous-mêmes ?
Ce texte aborde tantôt les thèmes de la tolérance, du dépassement de soi, de l’amour inconditionnel, du pardon, de la liberté, et j’en oublie surement.
Tout cela sous la jolie plume de Richard Bach, ancien pilote de l’American Air force reconvertit dans l’écriture pour notre plus grand plaisir. Son texte est accessible à tous et même aux plus jeunes qui pourront également comprendre les subtilités de l’histoire.
Un petit livre qui a fait ses preuves dans le domaine du développement personnel et que je vous conseil fortement de lire.
Aujourd’hui, après cette lecture je peux semer l’acte d’être fidele a moi-même et fidele a mes propres désirs. Je vous invite tous à en faire autant !
Acheter ce livre (lien affilié Amazon)










C’est magnifique …notre petite histoire a tous je crois , chacun à son niveau , merci.
Salut Mohamed,
Je n’ai découvert que tardivement cette perle, bien après l’Alchimiste que je recommande aussi.
Si je ne devais retenir qu’un message c’est bien celui d’oser vivre ses rêves, d’oser prendre des risques.
Car comme l’affirme l’auteur à succès notamment créateur du Livre de la Jungle :
« - Rire, c’est risquer d’être ridicule,
- Pleurer, c’est risquer d’avoir l’air sentimental,
- Tendre sa main vers l’autre, c’est risquer l’engagement,
- Exprimer ses sentiments, c’est risquer de révéler sa véritable nature,
- Exposer ses rêves et ses idéaux aux autres, c’est risquer de les perdre,
- Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour,
- Vivre, c’est risquer la mort,
- Espérer, c’est risquer la déception,
- Essayer, c’est risquer l’échec,
On doit risquer. Car le plus grand danger est de ne pas prendre de risque.
La personne qui ne risque rien ne fait rien, n’a rien et n’est rien.
Elle évite peut-être la souffrance et le chagrin, mais elle ne peut rien apprendre, rien sentir, et elle ne peut ni vivre, ni croître.
Enchaînée par ses certitudes, elle en est esclave et elle a perdu sa liberté.
Seule une personne qui prend des risques est libre. » – Rudyard Kipling
Suivons nos rêves !
P.S : Félicitations pour ton nouveau design,
c’est bien plus plaisant.
Yoann
@ Hind > Merci pour ton commentaire, Hind ! Je suis contente que mon article t’ai plu !
@ Yoann Romano > J’aime beaucoup le passage de Kipling que tu cites ! C’est très vrai ! Ça me donne envie de me pencher davantage sur cet auteur ! Merci !