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Un ami à moi m’a répété durant des années qu’il y avait deux manières de réussir dans sa vie professionnelle comme dans sa vie personnelle :
- Etre plus que les gens. Plus brillant, plus riche, plus efficace etc
- S’arranger pour que les gens soient moins OU qu’ils soient perçus comme moins.
En fait la philosophie de mon ami peut se résumer ainsi : « si vous êtes brillant alors tout est simple. Si vous ne l’êtes pas arrangez-vous pour que votre éclat soit suffisant pour couvrir celles et ceux qui vous entourent ».
Est-ce en déconsidérant les autres que l’on réussit ?
Oui… et non. Sur le court terme, j’ai vu cette stratégie fonctionner plus d’une fois. Sur le long terme, j’appelle cela du suicide. Le respect et la confiance ne s’acquiert pas en diminuant vos collaborateurs, bien au contraire.
Pour certaines personnes faire partie d’une équipe de stars peut faire peur. A fortiori diriger une équipe de stars peut sembler encore plus effrayant. Cependant je pense que tout ce qui va vous forcer à vous dépasser est une excellente chose.
Etre en position de Leadership sur un ou des projets où les gens vous font sentir qu’ils ne vont vous accorder leur respect qu’après avoir montré patte blanche est un défi dont personne ne devrait avoir peur.
La tâche du Leader est d’emmener ses collaborateurs de là où ils sont à là où ils n’ont jamais été – Henry Kissinger
Laissez-moi vous posez une question : « quel est l’intérêt d’être respecté par des gens que vous ne respectez pas ? ». Nul besoin de réfléchir longuement à une réponse savante car vous connaissez très bien la réponse. AUCUN ! Il n’y a aucun intérêt à être respecté par des gens qu’on ne respecte pas soi-même.
Ne parlez plus de succès que pour y ajouter d’équipe
Vous l’avez compris, vous ne pourrez réussir que lorsque vous aurez votre équipe derrière vous. Mais comprenez bien qu’il ne s’agit pas d’altruisme. Pas de manière directe. Votre succès en tant que Leader est le produit du succès de votre équipe.
Exigez et encouragez le travail d’équipe.
Soyons clair. Les mots ne valent pas grand-chose face aux actions et ce sont vos actions quotidiennes au sein de votre équipe qui montreront que pour vous le travail d’équipe est une composante vitale… pas juste un slogan.
Impliquez-vous dans la réussite de votre équipe et faites faire la même chose à vos collaborateurs.
Votre rôle est différent de celles et ceux qui composent votre équipe, n’oubliez pas : c’est à vous de faire briller votre équipe. Si vous voulez que vos collaborateurs se concentre sur la réussite du projet alors ils doivent être sûr que de votre coté, vous vous concentrez sur le fait de faire savoir qu’ils réussissent.
Créez une vision d’équipe et aidez ses membres à la personnaliser
Où va votre équipe ? A la fin de votre projet, que se passera-t-il ? Pourquoi travaillez-vous ensemble ? Vous trouvez vos collaborateurs sympa ou remarquablement sympa ?
La plupart des gestionnaires se donnent un mal de chien pour (se) faire croire que ces questions n’ont pas de réelle importance. Et pourtant ! Si vous y répondez de manière claire et concise et si vous en parlez le plus souvent possible, c’est une culture que vous allez créer.
Les gens travaillent sur des projets MAIS se dépassent pour des valeurs auxquelles ils croient. Répondez aujourd’hui aux questions ci-dessus.
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Écrit Par Mohamed MOURAS
photo credit: Spider.Dog









Pour moi, on s’élève en même temps que son équipe. plus elle sera bonne, plus elle paraîtra bonne et plus son responsable sera valorisé.
A partir de là, si on la rabaisse on se rabaisse également.
Ensuite, si on rabaisse les gens, on les démotive. Aucun intérêt à cela.
A bientôt
Rémi a recemment ecrit..Le savez-vous : où se trouve l’unique musée des vampires au monde ?
@Rémi, c’est vraiment comme cela que je vois le Leadership. C’est con à dire mais vouloir monter tout seul ne fait qu’une chose… on se retrouve seul en haut. L’intérêt ? va savoir…
Tout cela est encore une fois relatif à l’égo de la personne concernée. Plus le complexe d’infériorité d’une personne est grand, plus cette personne cherchera à se faire valoir. D’où l’utilisation de moyen discutables comme ‘rabaisser les autres’, ou prendre le crédit d’autrui pour soi-même, etc.
Rappelons qu’en psychologie, le complexe de supériorité n’existe pas. Seul le complexe d’infériorité existe.
MaxR de Maxadi a recemment ecrit..Choisir sa voie sur internet
@MaxR C’est très bien dit et je te remercie pour la non-existence du complexe de supériorité, honnêtement je ne savais pas :)
Je pense toutefois qu’il n’y a pas de mal à avoir un gros ego. J’en ai un et j’en ai fait mon meilleur ami. Le problème survient quand cet ego se sent obligé de « monter sur la tête des gens pour monter tout court ».
Je ne nie pas que l’ego à une tendance naturelle à vouloir faire ça. Je dis simplement qu’il peut-être orienté différemment (pour peu qu’on s’en rende compte évidemment)
J’ajouterai que l’ego peut être un avantage et servir de carburant aux actions menées. Mais il faut savoir le dominer et ne pas le laisser prendre le dessus.
Rémi a recemment ecrit..Le savez-vous : qui était le chevalier d’Eon ?
Excellent votre article j’ai beaucoup aimer
ça vous paraître peut être HS une de mes amies, que je ne considère plus comme meilleur maintenant hélas …
Se conduit exactement de la même manière avec moi, et ça me peine énormément :(
A vrai dire elle n’est pas la seul, et je ne sais vraiment pas comment faire face a ce genre de situation.
Ce qui est sure c’est que ça pèse sur moi.
Merci de m’avoir lu et désolé encore pour le HS ^^’
Dans ce cas-là Wahida, elle n’est pas ce qu’on peut appeler une amie, n’est ce pas ?
Les situations nous pèse quand on les regarde par le mauvais angle. Voici selon moi l’angle que je choisirai :
Une amie qui vous prend de haut n’est pas une amie, ce qui fait qu’au final tu n’as pas perdu d’amis… puisqu’elle ne l’était pas vraiment.
Qu’en penses-tu ?
Bonjour à tous,
Merci pour cet article sur un sujet sur lequel j’ai longtemps médité au cours de ma carrière …
Je pense qu’il y a des gens qui recherchent le pouvoir pour le pouvoir. De tous temps, les hommes ont cherché à dominer leurs semblables, malheureusement. A notre époque, ça se traduit souvent par être un petit chef de service qui montre son autorité.
Mais il y a moyen de diriger tout en respectant les autres. J’en ai connu, et ces gens attiraient naturellement le respect des autres. comme tu dis, c’est en respectant les autres que l’on se fait respecter.
A +.
Charles Morgan a recemment ecrit..Visualisez D’abord Votre succès Pour Le Vivre Ensuite
@Charles, je te remercie de ton com qui m’a inspiré l’article d’aujourd’hui :)
Je pense que tout est dans la finalité. De manière consciente ou pas, certain(e)s ne vivent que pour dominer autrui, d’autres en revanche veulent grimper en emmenant les personnes qui le méritent dans leurs sillages.
C’est, je pense, ce que tu qualifies en disant : « il y a moyen de diriger en respectant les autres ».
Oui, c’est cela. En tant que leader ou responsable, ne pas penser uniquement au buts organisationnels ou à ses buts personnels, mais avoir aussi à l’esprit le bien-être et le développement de tous les membres de l’équipe ou de la boîte. Cette attitude empathique se sent très fort, et elle génère un respect naturel de la part des collaborateurs.
J’ai l’impression que le sentiment d’autorité repose aussi sur la reconnaissance, par les autres, de la domination d’un individu. Rabaisser est donc, en réalité, le moyen « conventionnel » de prouver son autorité.
Mais je crois pas à l’humiliation, car l’effet inverse est atteint. Par contre, demander à ses subordonnés de respecter des règles simples peut asseoir une autorité. par exemple, attendre l’autorisation pour s’asseoir dans le bureau du chef est un moyen de rabaissement, mais moins humiliant que le « tu es un incapable » en public.
Roman a recemment ecrit..Les chemins de granit – I ghjuvannali, de Philippe Franchini
@Roman : que l’on croit ou non à l’humiliation, malheureusement cette réalité fonctionne parfois très bien pour ceux qui adorent s’en servir.
Après je suis d’accord avec toi, dans une relation d’humiliation il faut deux acteurs (au moins) donc l’humilié est tout aussi responsable de son sort que l’humiliant (pas coupable, juste responsable)