Connaissez-vous l’allégorie de la caverne ?

C’est Platon qui nous l’expose :

Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Ils n’ont jamais vu directement la lumière du jour, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu’à eux. Des choses et d’eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos.

Source : Wikipédia

L’image est assez simple à comprendre, ou plutôt le premier niveau de compréhension (celui qui nous intéresse ici) est assez facilement appréhendable. On peut le résumer par cette question :

Connaissons-nous la vie… ou son ombre et ses échos ?

Aujourd’hui la physique est sur le point de passer à un niveau tout autre, c’est ce qu’on appelle la physique quantique. Pour faire simple, j’ai l’intuition que je verrais les grandes « lois » de la physique générale tombés une à une, de mon vivant.

L’une des croyances les plus ancrées en nous est sur le point de tomber. En fait, elle est déjà du passé mais nous, êtres humains, aimons nous accrocher à ce que nous connaissons et au passé. Nous avons la certitude que ce monde est solide et certaines personnes pensent même que c’est là tout ce qu’il y a à voir.

La physique quantique nous apprend que ce que nous percevons comme une réalité solide est en vérité en très grande majorité composée de vide. Nos sens font le travail, c’est à dire qu’ils agissent comme une sorte de colle qui maintient tout en place.

Mais la science nous l’apprend : nous vivons dans un monde qui n’est en rien semblable à celui que nos parents ont connu. Leur monde était solide, le nôtre est composé en majorité de vide. Je ne serai pas le moins du monde étonné, si un jour prochain on nous annonçait que nous ne voyons pas le réel, simplement son ombre et ses échos.