Si vous vous posez la question, demandez-vous dans quelle catégorie vous êtes :

  • – Le/la bien élevé(e) : mes parents m’ont appris qu’il fallait toujours demander avant de faire quelque chose.
  • – Le/la trop poli(e) : mes parents m’ont toujours dit que les derniers seront les premiers et qu’ainsi je devais toujours laisser passer les autres et tendre l’autre joue.
  • – Le/la couard(e) : il faut parfois du courage pour faire ce qui n’est pas clairement autorisé… et j’en manque dans certaines parties de ma vie.
  • – Le/la bloqué(e) : je veux… puis non… puis oui j’y vais… et si je… et puis je m’en fiche… ah bon sang cette opportunité m’est encore passée sous le nez.
  • – Le/la timide : qu’en dira-t-on… et que va-t-on penser de moi… bref je passe beaucoup de temps dans la tête des autres
  • – Le/la représentant(e) de la loi : tu vois bien que c’est interdit, c’est écrit alors pourquoi demander ?!
  • – Le/la paresseux(se) : Il n’y a personne à qui demander autour de moi, laisse tomber, je reviendrai demain… ou un autre jour.
  • – Le/la croyant(e) : celles et ceux qui ont dit que c’était interdit doivent avoir d’excellentes raisons de l’avoir interdit, je leur fait confiance.
  • – L’idiot du village : tout le monde va me prendre pour un con si je demande ça, je vais plutôt attendre qu’un(e) autre aille au casse-pipe.

Si vous ne demandez pas…

La réponse sera toujours non ! C’est l’un des principes sur lesquels je base ma vie. Au risque de passer pour un idiot ou pour un mal-élevé, je préfère systématiquement poser les questions qui gênent.

Nous n’aimons pas le faire car nous avons tous peur de la même chose : être rejeté. Quand quelqu’un nous dit « non » c’est comme si il ou elle ne nous reconnaissait pas en tant que personne. Nous nous sentons rabaissé et mal-aimé.

Le fait est que pour avoir la chance de recevoir un « oui », il faut simplement multiplier le nombre de « non » que vous recevez en une seule journée. Comprenons-nous bien, je n’aime pas particulièrement me faire rembarrer mais je comprends que recevoir des « non » est aussi un signe de progrès et que les choses bougent.