Résumé des épisodes précédents :-)

Lundi dernier j’avais publié un article qui s’intitulait « Apprendre à Poser et à Se Poser les Bonnes Questions ». Ce long article se consacrait aux trois questions que je me pose systématiquement pour évaluer mes interlocuteurs ainsi que les réponses que je peux leur apporter. En clair je m’étais intéressé à ce qui fait environ 20% de la communication globale…c’est à dire la parole.

Comme promis aujourd’hui j’ai décidé de m’intéressé plutôt aux 80% de la communication globale, c’est à dire le langage inconscient ou ce qu’on appelle communément « la communication non verbale »…mais je préfère mes petites appellations ;-)

Par le langage inconscient, j’entends bien sûr le langage du corps, c’est le premier auquel on pense. Mais j’entends aussi le langage de la situation. En fait les gens ne choisissent presque jamais au hasard les endroits où ils vous disent ce qu’ils ont à vous dire. Bien entendu ce n’est presque jamais conscient l’endroit où vous parlez à votre interlocuteur est aussi important que ce qui se dit…ou ne se dit pas.

Il est à noter qu’il y a une situation particulière où cette « règle » est complètement fausse. Le cas des sentiments extrêmes. Haine comme passions font que « quand ça déborde » ben ça déborde ! Peu importe l’endroit où l’on se trouve. Même si je pense qu’il y a une part d’inconscient qui joue dans le choix de l’endroit où ça doit déborder.

Donc voilà dans un premier temps lorsque vous avez une conversation dite « cruciale », c’est à vous de vous replacer en situation. Évaluer l’endroit où vous êtes, est-ce qu’il à une signification particulière pour vous ou pour la personne en face.

Deux exemples :

  • Un patron de boite sera toujours désarçonné lorsque la rencontre ne se fera pas dans son entreprise parce qu’il considère sa société comme « chez lui ».
  • Un patron de boite sera toujours plus à l’aise lorsque la rencontre se fera dans son entreprise parce qu’il considère sa société comme « chez lui ».

Qu’est-ce que cela nous apprend ?

Une même situation peut avoir deux effets radicalement opposés. C’est à vous d’en jouer…en fonction de l’effet que vous voulez obtenir. Mettre la personne en face à l’aise (et baisser sa garde) ou au contraire la mettre dans une situation inconfortable.

Le Langage de l’inconscient, c’est aussi le langage du corps

Le « Body Language » pour les anglophiles c’est tout ce que vous allez exprimer par votre corps dans sa globalité et qui en générale n’est retenu par vos interlocuteurs que de manière vague. Typiquement ce sont les phrases suivantes qui sont révélatrices :

  • Il avait l’air…
  • Elle m’a semblé…
  • On aurait dit…

En clair ce sont des informations qui sont bel et bien passé mais au niveau inconscient.

Ici j’aimerais préciser que les conseils qui vont suivre ne sont bien évidemment pas applicable à tout le monde. Comme je vous le disais au début les situations font que ce qui est vrai à tel endroit et à tel moment ne le sera plus à tel autre endroit et à tel autre moment.

Alors qu’est-ce qu’englobe le langage du corps ?

Dixit Wikipedia :

Chez l’Homme, à titre d’exemples : manifestations du corps (plus ou moins discrètes ou ostentatoires) : attitudes corporelles, regards, sourire, clin d’œil, hochement ou signe de tête ou de la main, haussement d’épaule, tremblement, contraction, rougeur, larmes, pleurs ou rires, hoquets, certains tics, etc.

Toutes ces manifestations plus ou moins voilées du corps font partie de la communication non-verbale qui elle-même inclut le langage du corps.

Voilà c’est tout pour aujourd’hui. J’espère que cet article moins long que d’habitude vous aura plu et la suite c’est programmé pour demain :-)

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Écrit Par Mohamed MOURAS

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