Lorsqu’il est question de changement, l’émotion la plus commune est la peur. Même celles et ceux qui se débrouillent bien ont quand même un fond d’inquiétude qui persiste. C’est normal, les études disent que nous sommes en très grande majorité à moins de 3 mois de la banqueroute. Dans un contexte pareil, tout le monde à besoin de deux choses :

  • Des certitudes
  • Quelque chose à quoi se raccrocher

Et c’est dans la volonté de répondre à ces deux besoins que je me pose bien souvent la question suivante :

Est-ce que le changement que je vis sera toujours aussi pénible dans un an ?

Puis je vous invite à vous poser la question suivante :

Est-ce qu’il y a quelque chose de positif qui puisse ressortir de ce que je vis aujourd’hui ?

Dans un an

J’ai remarqué que cette simple question permet de remettre les choses dans leur contexte. Quel contexte ? Ce qui ne vous tue pas, vous rend plus fort. Si vous n’êtes pas en train de frôler la mort, alors sachez que dans un an vous aurez probablement tout oublier de ce qui aujourd’hui vous ronge.

En vérité, je dis un an mais je pourrais aussi bien parler d’un mois. Nous vivons dans une société où les choses vont tellement vite que même les problèmes semblent ne pas être fait pour durer. Vous pouvez profiter de cet état de fait en vous arrangeant pour être au clair par rapport à vos risques en comparaison de vos bénéfices.

Quoi que ce soit de positif

Nous avons tous vécus des situations où tout nous apparaissait comme fermé et noir. Il semblait que rien de positif ne pouvait en ressortir. Et pourtant, quelques semaines, mois ou même années plus tard, vous avez pu trouver une raison à votre mal du moment.

Steve Jobs a appelé ça « connecting the dots », connectez les points. Au début, vous vivez la situation plus ou moins bien mais au final, il s’agissait d’une sorte d’entrainement pour ce qui allait suivre.

Avez-vous connu cet état d’entrainement ? Qu’avez-vous pu connecter ?