L’une des questions que je me pose bien souvent ces derniers jours est la suivante :

Qu’est-ce qui fait réellement une différence dans le succès d’un être par rapport à un autre ?

En d’autres termes, pourquoi certaines personnes arrivent à sortir de leurs conditions et conditionnements pour devenir des gens à succès et pourquoi d’autres se battent à longueur de journées sans avoir de résultats probants ?

On ne peut nier un facteur qui n’est pas vraiment contrôlable, c’est la chance. Je pense que c’est une fabrication de notre mental mais j’ai aussi tendance à croire que nous sommes tous plus ou moins conditionnés pour y croire. Ceci étant dit, je crois aussi que plus une personne travaille, plus elle a de chance. Sans parler du fait que le travail prépare à profiter des opportunités. Et Dieu sait qu’il n’y a rien de pire que voir une opportunité arriver et ne pas savoir en profiter du fait d’un manque de préparation.

Mais hormis la chance, j’en suis arrivé à penser que le sentiment qui nourrit la majorité des actions de la majorité des êtres humains est aussi ce qui fait qu’on explose ou qu’on reste un gagne-petit. Alors la question est posée : quel est le sentiment qui alimente vos actions quotidiennes ?

La peur ou autre chose ?

Ce n’est pas un secret, j’ai souvent défendu l’idée selon laquelle je me fiche du sentiment qui me pousse à faire les choses, du moment que je fais les choses. J’ai souvent eu peur et je gère la peur d’une telle manière qu’elle ne me paralyse pas… ou au moins pas longtemps. Je sais passer outre… ou plutôt j’ai appris à passer outre.

J’ai aussi souvent répété cette phrase : « en l’état actuel de mes connaissances » et aujourd’hui mes connaissances, ainsi que mon ressenti, évoluent. Je vois les limites de la peur et du fait d’être boosté par sa peur.

La peur induit que le manque ou plutôt la sensation de manque ne vous quitte jamais.

C’est un sentiment qui peut être caché pour un certain moment mais qui finit par revenir à la surface. Du coup, si la peur n’est plus le boost principal, qu’est-ce qui pourrait la remplacer ?

J’ai mon idée et je la partagerai dans les prochains articles, en attendant à vous de me dire si vous pensez à un sentiment ou au moins ce que vous pensez de ma théorie.