Cet article est le fruit d’Alexis Bohnamy du Blog Ma-Traque.com. Il s’inscrit dans le cadre d’un concours pour le meilleur article. Si vous aimez, commentez en dessous de l’article, il pourra peut-être gagner 50 euros. Merci :)

Je sais que 99% des humains ratèrent leur vie, ratent leur vie, et la rateront.

Je ne m’avance pas d’un poil.

C’est malheureux de dire cela, mais au moins, ce fait permet aux 1% d’avoir le mérite de l’avoir réussie.

Aujourd’hui, ces 99% sont ancrés dans une routine, une vie basée sur un schéma répété en boucle, comme ces horribles images animées en .gif

Vous faites certainement partie de ces 99%.

Le grain de sable

Pour vous représenter, disons que vous êtes un grain de sable sur une plage de 7 kilomètres de long. Métaphore courante, je sais.

Qu’il manque un grain de sable sur sept milliard, ou qu’il soit présent ; personne ne s’en rend compte.

Votre vie est ainsi.

Vous êtes vivant ? Vous comblez la plage.

Vous êtes mort ? Il y a 7 milliards d’autres grains.

Vous êtes inutiles et votre existence ridicule sera oubliée peu de temps après votre mort.

Pourtant, il existe sur cette plage, de rares éléments que tout le monde remarque : des coquillages.

À l’inverse des grains de sables, ils sont plus grands, moins nombreux et différents.

C’est à eux que les vacanciers font attention, alors que, paradoxalement, ils sont en minorité.

Certains grains de sable seront au hasard choisis, mis en bouteille comme certains chanceux gagnent au Loto. Mais c’est de la chance, justement, et personne ne peut compter dessus.

Pourquoi ne sommes-nous pas des coquillages ?

Aujourd’hui, nous possédons la liberté d’opinion.. mais notre sens critique est corrompu par le matraquage des médias.

Aujourd’hui, nous possédons la liberté de pensée.. mais les distractions et occupations nous gobent tout notre temps et stérilisent notre pensée.

Aujourd’hui, nous possédons des rêves.. mais ils ne sont pris aux sérieux que par ceux qui ne peuvent pas les réaliser : les enfants.

Nous avons dans nos têtes les accès à la créativité, à l’imagination. Cette créativité, cette imagination, sont les intermédiaires même entre les rêves fictifs de notre cœur et le rêve concret… le bonheur.

Pourtant, nous nous obstinons à être des grains de sable. En fait, nos ancêtres se sont petit à petit habitués à en être et nous ont enseigné ceci.

Au temps des guerres, le bonheur n’existait plus ; la vie était mise de côté car il fallait d’abord survivre.

Maintenant, nous avons tous les possibilités et je dirai même les capacités, afin de devenir des coquillages.

Comment devenir un coquillage ?

Pour devenir un coquillage, vous devez obtenir la liberté de choix.

La liberté de choix, c’est d’avoir la possibilité de faire [librement] tout ce qui nous tient à cœur ; ce qui peut contribuer à notre bonheur.

Mais celle-ci est sauvagement gardée par un cerbère (chien à trois têtes). Nous allons ensemble découvrir de quoi est faite chacune des trois têtes et comment les décapiter.

Première tête : ce que les autres croient pour vous

Votre premier ennemi dans la course au coquillage, c’est notre culture. L’occidentale est la plus stérilisante, les autres le sont probablement moins.

Par culture, j’entends le sens sociologique du terme : « ensemble de normes, valeurs, croyances et pratiques propres aux membres d’une collectivité humaine donnée ».

Je m’attaque surtout aux préjugés sur l’éducation.

L’école ne vous permettra jamais d’obtenir la liberté de choix car elle vous enferme dans des notions qui, en plus du fait que la majorité ne vous sera jamais utile, sont apprises par tout le monde

Placer sa foi en le système éducatif c’est vouer sa vie à l’apprentissage de ce que tous les autres apprennent, c’est rester un grain de sable.

Vous devez apprendre seul, et si vous n’êtes pas un-e autodidacte, apprenez auprès de ceux qui ont eux-mêmes appris seuls. Vous n’avez plus aucune excuse de ce point de vue-là.

Seconde tête : les petites roues

Votre second ennemi dans la course au coquillage, c’est la sécurité. Joan Littlewood disait « Celui qui ne se perd pas ne découvrira jamais de nouveaux chemins. ».

Si vous ne quittez jamais les sentiers battus tracés par vos proches, vos croyances et les valeurs de notre société ; alors vous resterez un grain de sable. Vous demeurerez inutile et si vous n’existiez pas, n’importe qui pourrait faire ce que vous faites actuellement.

Faire des choses inhabituelles, sortir de sa zone de confort et se mettre en danger stimulent autant la créativité que la confiance en soi et donc votre jauge de bonheur !

La nouveauté provoque une petite poussée d’adrénaline et une excitation qui vous donnent du punch, de la motivation et surtout de nouvelles ressources à utiliser dans vos projets.. si tant est que vous en avez.

Mais je vous fais confiance, à la fin de cet article, vous pourrez me dire qu’est-ce que qui vous bloque le plus, ou quels sont vos projets si vous avez tué le cerbère..

Troisième tête : le croque-mitaines

« Toutes les choses que j’ai faites et qui finalement en valaient la peine… sont celles qui m’effrayaient à leur début ». Qui peut être plus crédible que ce génie de Steve Jobs ? (Vous devriez lire le texte le plus important à lire dans votre vie : son discours)

En effet, la peur est la dernière tête, mais pas la moindre. C’est elle qui empêche ceux qui ont déjà vaincu les deux autres de s’en sortir.

Et le meilleur remède contre la peur, c’est la peur.

Je m’explique, cette antidote est en fait la peur de la mort. Car tout le monde a peur de la mort, personne ne veut mourir et encore moins précipiter sa mort.

Pourtant c’est la suite logique des choses, une issue où personne n’est épargné.

Ce que vous devez vous dire, c’est que de toute manière vous mourrez, que ce soit dans l’échec ou dans la victoire.

Vous voyez la sensation que l’on a quand on dort ? Et bien non, vous ne voyez rien. Et ce sera pareil dans quelques années lorsque l’on vous aura brûlé ou enterré.

Alors, vu que cette fin est inévitable, pourquoi ne pas tenter de profiter au maximum de ce qu’il y a avant ? La vie.

Certains disent qu’il faut être un enfant de temps en temps, et se comporter en adulte.

Les adultes sont des imbéciles : ils sont ternes, ennuyeux, sérieux, soumis, râleurs, etc. Ils sont malheureux.

Les enfants sont des génies : souvent heureux, qui rient, sourient, jouent, créent, etc. Ils sont heureux.

Heureusement, il existe d’autres adultes, ce sont ceux qui n’en sont pas et qui se comportent comme des enfants, non pas au point de vue de l’irresponsabilité, mais de celui de l’optimisme, de la joie et de la créativité.

Car le mélange parfait des deux devient LE coquillage : les clés et le savoir de l’adulte au service de l’inventivité et de la rêverie de l’enfant.

Alors vous n’avez qu’une chose à faire, vous la trouverez peut-être ridicule en l’ayant lue mais si vous l’appliquez, vous serez heureux.

C’est [encore] un conseil de Steve Jobs et quand on voit sa vie, on ne peut que se contenter de l’imiter :

« je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement. »

Appliquez cette phrase à votre vie. Claquez la porte à ce que vous n’aimez pas. Différenciez-vous des autres en réalisant vos rêves.

Si vous ne le faites pas, vous aurez l’amère occasion de vous insulter sur votre lit de mort.

S’il fallait tout résumer

Adoptez cette philosophie de vie énoncée ci-dessous. Ou adaptez-là à vous.

Pour simplifier, essayez dans chaque situation de répondre à ces questions :

Soyez fidèle à vous-même. // Suis-je fidèle à mes aspirations ?

Empêchez-vous des regrets. // Si je ne fais pas ça, le regretterais-je ?

Réalisez vos rêves. // Suis-je en train de contribuer à la réalisation de mes rêves ?

Créez votre vie. // Ma vie est-elle à l’image de ce que je veux qu’elle soit ?

La meilleure reconnaissance que vous pourriez m’offrir serait de vous isoler un instant et de réfléchir à ce que je viens de vous dire.

Si vous avez compris mon message et qu’il est à vos yeux aussi important qu’aux miens ; appliquez-le, partagez-le et enseignez-le.

Enfin, réagissez. Lâchez-vous dans les commentaires, brisez la dernière tête et dites-nous quels sont vos projets ou ce qui vous bloque. Dites-moi au moins si je devrais lancer un blog sur ce sujet pour l’approfondir, est-ce que ça vaut le coup ?

alexis bohnamyA propos de l’auteur : Parce que j’ai compris que l’on doit créer sa vie soi-même, je n’ai plus peur de réaliser mes rêves. Grâce aux livres, à mes modèles et au développement personnel, vous entendrez peut-être un jour parler de moi comme réalisateur, artiste musical, auteur… J’ai trouvé ma voie, je ne la lâcherai pas. J’ai 16 ans, je suis autodidacte et je m’appelle Alexis Bohnamy.

Crédit Photo : Ambro