Cet article est une seconde partie. Si vous n’avez pas lu la première, je vous conseille de commencer votre lecture ici

5. Votre créativité ne résiste pas aux sentences contre vous-même

Votre créativité ne résiste pas aux sentences contre vous-même

Stimuler sa créativité passe par un fait simple. Toutes les femmes et tous les hommes qui ont fait quelque chose qui vaille le coup d’en parler 2 semaines après ont une haute estime d’eux-mêmes. Cette haute estime de soi peut-être instable, il peut y avoir des hauts et des bas, mais au final, l’équation se résume ainsi :

Pourquoi quiconque devrait croire en vous… si vous-même vous n’y croyiez pas ?!

Depuis la semaine dernière, la solution unique n’existe toujours pas, mais j’ai ma solution en deux temps que je vous propose :

  • Laissez aux autres le plaisir de vous planter des couteaux dans le dos. Ils adorent ça ! Franchement c’est manquer d’éducation que de prendre ce plaisir aux gens. Plus sérieusement mon modèle en la matière c’est Tony Stark (Iron Man). Même si le monde pense que vous faites de la merde, ce n’est pas important. Levez la tête et faites face, ne laissez JAMAIS les jugements d’autrui pénétrer votre armure.
  • Décidez d’être proactif en matière de jugement de votre personne. Voici mon système : dès que je repère un jugement négatif que je porte contre moi-même, je décide consciemment de créer une phrase de substitution. Dès que je me surprends à me juger négativement, je prononce la nouvelle phrase. L’automatisme prend parfois du temps à s’installer, mais il s’installe toujours.

6. Votre créativité ne résiste pas aux sentences d’autrui

J’ai pour habitude de dire que je peux mentir à la terre entière, mais je ne peux pas mentir à la personne qui me regarde tous les matins dans le miroir. Celui-là sait tout de moi et sait quand mon armure commence à se craqueler. C’est donc le seul qui mérite mon attention.

Je vais donc être très honnête : ce qu’autrui pense de moi, je m’en fiche comme de mon premier slip vert. Non, il serait plus juste de dire que parfois ça me touche, mais ça ne dépasse jamais le stade de quelques heures. Et voilà pourquoi :

Personne ne sait ce que j’ai vécu pour en arriver là où je suis aujourd’hui !

La solution unique n’existe toujours pas (si c’était le cas, je la vendrais), mais j’ai ma solution en deux temps que je vous propose :

  • Posez-vous la question : les gens qui vous jugent et prononcent leurs sentences contre vous, savent-ils réellement TOUT de vous ? Soyez réaliste, votre propre mère ne sait pas tout de vous. Il y a des raisons et des circonstances qui ont fait que vous êtes devenus ce que vous êtes aujourd’hui. Donc ? Donc, pardonnez-vous vous-même si les autres ne vous pardonnent pas !
  • Se pardonner ne veut pas dire oublier ! N’oubliez jamais ce que vous avez vécu et d’où vous venez. N’oubliez jamais celles et ceux qui vous ont aidé quand vous étiez au fond du trou. Je répète souvent la même chose : personne ne fait trois fois la même erreur… sauf à le vouloir !

7. Votre créativité ne résiste pas au fait que vous êtes overbooké

C’est une excuse que j’entends au moins une fois par jour. Je me la sers à moi-même quand je n’ai plus aucune excuse sous le coude pour justifier que mon travail « aurait dû » être fait… mais qu’au final il attend toujours. « Je suis désolé, je n’ai pas une minute à moi ». Bullshit ! C’est des histoires.

Pour être tout à fait honnête, je connais des gens très occupés et je sais que leur emploi du temps est vraiment blindé. Certaines de ces personnes me posent parfois la question : « comment puis-je trouver du temps ? » À ce moment-là, je suis censé me rendre à l’évidence et leur dire que c’est elles qui ont raison, elles sont overbookés et n’ont donc aucun temps à consacrer à leur développement personnel, l’écriture de leur livre, la tenue d’un blog, etc

La solution unique existe et je vous la propose :

  • Avouez ! Dites à la personne dans le miroir qu’en refusant de faire un choix entre vos différentes activités, vous avez fait le choix d’en privilégier certaines au détriment d’autres. Allez-y, c’est peut-être difficile, mais cela vous libérera !
  • Avouez ! Dites à la personne dans le miroir que son développement personnel, son livre, son blog ne sont pas aussi importants que les dossiers du bureau le soir… ou pire que les émissions de télévision et/ou les films dont vous êtes friands. En passant, profitez-en pour dire à la personne dans le miroir que ses rêves et ses projets comptent moins à vos yeux que votre patron ou vos émissions.

Au final vos projets passent par maintenir et augmenter votre créativité tous le temps. Ai-je tort ? Qu’en pensez-vous ?